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    Ah je me souviendrai tjs de ce passage du petit prince, "la rencontre ac le renard..." Surement parce que je l'ai étudié quand jt en primaire, ne me demandez pas en quel classe je ne saurai pas vous dire....Mais aussi c pas seulement à cause de ça que je garde un souvenir marquant de ce passage...C surement à cause de cette phrase tiré de ce passage du ptit prince  qu'un ami m'a dit  :" l'essentiel est invisible pour les yeux il n'est visible qu'ac le coeur..."



    Il s'est averré par la suite que cet ami, A... était quelqu'un de faux et d'hypocrite un brin manipulateur quoi, bref un vrai renard en somme^^...Enfin c une autre histoire puis c pas le même renard dont on parle ds cette fable...Donc c à cause ou bien grace à lui je crois que ce passage m'a autant marqué...



    Voilà les mauvaises expèriences forgent le caractère...C bien connu "ce qui ne te tue pas te rend plus fort" , plus aigrie aussi j'ajouterai...



    A l'ecole de la vie on ne fait pas de vieux os....



     



    Rencontre avec le renard







    C'est alors qu'apparut le renard.
    -Bonjour, dit le renard. ..
    -Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se retourna mais ne vit rien.
    -Je suis là, dit la voix, sous le pommier.
    -Qui es-tu ? dit le petit prince. Tu es bien joli..
    -Je suis un renard, dit le renard.
    Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste...
    -Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé
    -Ah ! pardon, Et Je petit prince.
    Mais, après réflexion, il ajouta:
    -Qu'est ce que signifie « apprivoiser » ?
    -Tu fi es pas d'ici, dit le renard, que cherches-tu!
    -Je cherche les hommes, dit le petit prince. Qu'est-ce que signifie « apprivoiser » ?
    -Les hommes, dit le renard, ils ont des fusils et ils chassent. C'est bien gênant! Ils élèvent aussi des poules. C'est leur seul intérêt. Tu cherches des poules ?
    -Non, dit le petit prince. Je cherche des amis. Qu'est-ce que signifie « apprivoiser »?
    -C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie « créer des liens... »
    -Créer des liens ?
    -Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons.
    Et je n' ai pas besoin de toi. Et tu n'a pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde...
    -Je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur... je crois qu'elle m'a apprivoisé...
    -C'est possible, dit le renard. On voit sur la Terre toutes sortes de choses.
    -Oh! ce n'est pas sur la Terre, dit le petit prince. Le renard parut très intrigué:
    -Sur une autre planète ?
    -Oui.
    -Il y a des chasseurs, sur cette planète-là ?
    -Non.
    -Ça, c'est intéressant! Et des poules ?
    -Non.
    -Rien n'est parfait, soupira le renard.
    Mais le renard revint à son idée:
    -Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes les poules se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent. Je m'ennuie donc un peu. Mais, si tu m'apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m'appellera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde! Tu vois, là-bas, les champs de blé ? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c'est triste! Mais tu as des cheveux couleur d'or. Alors ce sera merveilleux quand tu m'auras apprivoisé! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j'aimerai le bruit du vent dans le blé...
    Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince:
    -S'il te plaît... apprivoise-moi ! dit-il.
    -Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de
    temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.
    -On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis.
    Si tu veux un ami, apprivoise-moi !
    -Que faut-il faire ? dit le petit prince.
    -Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'œil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près...
    Le lendemain revint le petit prince.
    -Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l'après- midi, dès trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. A quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur! Mais si tu viens
    n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le

    cœur. Il faut des rites.
    -Qu'est-ce qu'un « rite » ? dit le petit prince.
    -C'est aussi quelque chose de trop oublié, dit le renard. C'est ce qui fait qu'un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les
    filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux ! Je vais me promener jusqu'à la vigne. Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n'aurais point de vacances.
    Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure du départ fut proche:
    -Ah ! dit le renard... je pleurerai.
    -C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal,
    mais tu as voulu que je t'apprivoise...
    -Bien sûr, dit le renard.
    -Mais tu vas pleurer! dit le petit prince.
    -Bien sûr, dit le renard.
    -Alors tu n'y gagnes rien !
    -j'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé.
    Puis il ajouta:
    -Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret.
    Le petit prince s'en fut revoir les roses.
    -Vous n'êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n'êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisées et vous n'avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n'était qu'un renard
    semblable à cent mille autres. Mais j'en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde.
    Et les roses étaient gênées.
    -Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. on ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu' elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c'est elle que j'ai arrosée. Puisque c'est elle que j'ai mise sous globe. Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent. Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c'est elle que j'ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même Quelquefois se taire. Puisque c' est ma rose.
    Et il revint vers le renard:
    -Adieu, dit-il...
    -Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit
    bien qu'avec le
    cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux.
    -L'essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.
    -C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.
    -C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose... lit le petit prince, afin de se souvenir.
    -Les hommes ont oublié, cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose...
    -Je suis responsable de ma rose... répéta le petit prince, afin de se souvenir.


    Antoine de Saint-Exupéry


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     Sanctuaire



     





    Si je ne l'avais pas étudié cette année je crois que je n'aurai jamais lus des oeuvres de William Faulkner...Avant je connaissais vaguement cet écrivain, juste de nom,jme souvenais juste d'avoir lus ce nom par hasard ds les rayonnages de la bibliotheque qu'il y a chez mes parent ...Donc  cet été dés que j'ai  sut que j'avais Faulkner au programme,j'ai eut envie de m'avancer et comme mes parents n'avait pas le livre que j'allais étudié cet année cad "sanctuaire "(le livre ac lequel il a remporté son premier succés littéraire), je décidais donc en attendant de pouvoir me le procurer  de lire "le bruit et la fureur..."Même si j'ai conscience que c'est une oeuve majeure de Faulkner, j'ai trouvé ce roman trop difficile voir incompréhensible pour moi...C vrai ce livre est deroutant on est vite tenté d'abandonner ce qui est dommage mais bon je n'ai pas put faire autrement en le lisant.Mais bon je veux bien croire l'auteur quand il dit que "le bruit et la fureur" est un meilleur roman que "sanctuaire",bref on va pas m'en vouloir de dire que cet oeuvre n'est pas accessible pour moi...



    (c vrai j'ai constaté d'après les comms qu'on me laissait sur ce blog qu'on me reprochait de dire mon avis !)...Enfin bref ct juste une parenthèse...Pour en revenir à "Sanctuaire", Faulkner a écrit son roman sur la base d'un sordide fait divers...Le canevas dramatique de "Sanctuaire est semblable à ceux des  romans noirs...Enfin ds les premiers romans noires qui lancèrent la mode de ce genre de roman en 1764 les personnages  étaient  pleins de noblesse....Là Popeye n'est qu'un violeur impuissant: il viole temple ac un épis de maïs et pour prouver sa virilité tue Tommy le simple d'esprit...Temple n'est ds ce roman qu'une petite allumeuse , une flapper et Gowan : gauvain en français (cf chevalier gauvain) ki est responsable de ses malheurs et qui normalement devrait la protèger faillit à sa mission à cause de  l'alccool et la laisse aux griffes de ce monstre...Popeye est d'ailleurs une allégorie du mal...



    Par la suite Goodwin est accusé du meurtre de tommy...Horace benbow son avocat convaincu rapidement de son innocence ne comprend pas pk il ne v pas lui laisser dire que popeye était présent sur les lieux du crime...



    Temple qu'en à elle est sequestrés par Popeye...Elle ne sera que libéré de son "protecteur " que quand popeye sera arrêté...Menacée par lui, lors du procés de Goodwin elle fera un faux témoignage...



     



    On remarque ds ce roman que les valeurs sont renversées, la justice n'est que chimère enfin s'il y en a une elle semble baser sur la loi du plus fort...Horace Bowan l'intellectuel qui normalement sait, on s'en rend compte tout au long du roman est aveuglé par ses idéaux...D'ailleurs la soeur d'horace, femme respectable fera tout pour que Goodwin soit condamné...Sa morale rigoureuse va de pair ac son hostilité envers la compagne de Goodwin et de son enfant. On remarque qu'horace rejoint Gowan sur un point puisque celui ci échouera sa mission lamentablement puisque que Goodwin sera linché puis brulé ac sa compagne sur al place publique



    La ville de Jefferson croit qu'ac cette immolation cela la lavera de la souillure qui lui était faite, mais elle se trompe, cette pratique qui se v purificatrice n'est qu'en faite une nouvelle victoire de popeye...



    Bien sur à la fin du roman, les choses rentrent ds l'ordre quel ordre...



    Bon il est vrai qu'après avoir lus cet article on pourrait penser que de lire  ce roman c pas interessant vu que je viens de  raconter l'histoire...Mais bon malgré tout ce que j'ai dis ojd ds cet article n'est qu'un maigre résumé de "Sanctuaire"...A vous de voir !



    Pour conclure je dirai qu'au depart il est vrai que je n'étais pas emballé d'avoir étudié Faulkner, le livre " le bruit et la fureur " m'avait quelque peu refroidis, mais je dois dire k'après lecture de "Sanctuaire " mon avis est tout autre même si je conçois que ce livre est un peu terrifiant et difficilement soutenable...C vrai les sous entendus veulent dire bcp plus qu'une scéne explicite...Enfin bref j'ai bien aimé ce livre et si vous ne l'avez pas lus je vous conseille vivement de commencer par sanctuaire si vous voulez lire au moins une oeuvre de cet auteur... Après ce roman je ne saurai trop que vous conseiller de lire "requiem pour une nonne" qui est la suite de "Sanctuaire..."Enfin je l'ai pas encore terminé je vous en parlerai pêtre une autre fois !



    @++++ pour des nouvelles fraîches !



    ps: eh vui dslée à ceux qui limitaient mes articles à des histoires des nausées et de mal de crane...Vui j'ai d'autre chose à dire donc  ils étaient à coté de la plaque ! la personne concerné plus précisemment  si elle repasse sur ce blog se reconnaitra :; p


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    Si je me rappelle bien, on m'avait conseillé de lire "les belles endormies " de Yasunari Kawabata en premier lieu, mais bon moi j'ai préfèré lire "kyoto"...Jsais pas l'histoire de ce roman "Kyoto" m'attirait plus...J'ai bcp aimé ce roman d'ailleurs, je l'ai trouvé poètique plein dé délicatesse...



    D'ailleurs cette délicatesse me manque depuis que j'ai commencé à lire "le bruit er la fureur " de William Faulkner...Enfin jsais pas pk je mets en parrallèle c deux romans, c vrai c pas du tout comparable c pas le même style...Enfin je vous parlerai plus en détail sur ce blog de ce roman de Willian Faulkner quand je l'aurai terminé...



    Pour en revenir au roman de Kawabata.Kyoto c'est l'histoire de deux jumelles Chieko et Naeko qui ont été séparés à la naissance.Chieko a été adopté par une famille de grossiste qui vende des kimonos à Kyoto.Elle a donc vécu toute sa vie en ville.Naeko contrairement à elle a été adopté par des gens qui vivaient ds le village montagnard ou elles sont nées.Elle a donc vécu toute sa vie parmi les montagnes et les cryptomères de Kitayama. Elevées ds des milieux différents, vont elles une fois adultes pouvoir se retrouver, se rejoindre, se comprendre ?



    au delà cette histoire toute simple, c l'affrontement du japon traditionnel et du japon qui s'amèricanise chaque jour davantage qui est mis ici en scène...


    Enfin voilà en espèrant que ça vous a donné envie de lire ce roman de Kawabata...Quand j'aurai un peu de tps je lirai les "belles endormies "...


    Bon ben a+++ pour des nouvelles fraîches


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    Haruki Murakami

    Je viens de finir "Danse,danse,danse"...C le second roman d'haruki Murakami que je lis...J'ai découvert Haruki Murakami grace à un article du journal Télérama, consacré au dernier roman de cet auteur, "Kafka sur le rivage".Je connais trés peu la littérature japonaise...J'avais découvert par hasard ds la bibliothéque familiale, un livre de Sôseki, oreiller d'herbe, mais ça je vous en ai déja parlé ds un autre article que j'ai publié sur ce blog...Donc c grace à ce roman de Sôseki qui m'avait comme ainsi dire éblouis que je me suis mise à m'interesser à la littérature japonaise..Le titre du roman, "Kafka sur le rivage ", me laissait songeuse et j'ai feuilleté plusieurs fois ce roman à la fnac avant de me décider à l'acheter...Kan on commence ce livre on a l'impression de rentrer ds un univers onirique...Le heros du livre Kafka,abandonnée par sa mère, il n'a aucuns souvenirs d'elle...Il décide de quitter son père le jour de ses 15 ans, pour echapper à la terrible prophécie que celui ci prophère contre lui.Kafka prend la route est échoue ds une bibliotheque tenue, par une femme trés attirante, Mademoiselle Saeki et par un androgryne qui va l'initier à tout...C cette même mademoiselle Saeki, qui redonnera un sens à la vie de Kafka, en lui demandant de retourner à sa vie d'avant...

    "je voudrai que toi tu te souviennes de moi dit Melle Saeki et elle me regarde ds les yeux.Si tu te souviens de moi cela m'est égal que tous les autres m'oublient..."

    Tout au long du roman Kafka se pose tjrs les mêmes questions:qui suis je ? Puis je échapper à mon destin ? Parrallèment à l'histoire de Kafka Tamura celle de Nakata se construit...Nakata un charmant simple d'esprit a le don de parler aux chats...Poussé par une force obscure il prend lui aussi la route.Il rencontre un chauffeur routier, jeune sympathique et inculte...auprès de ce vieux simple d'esprit que le chauffeur routier Hoshino appelle affectueusement "papi" il va peu à peu se mettre à douter et à penser...

    "Nakata n'est pas seulement idiot, il est vide.Je m'en rend bien compte maintenant.Nakata est comme une bibliothéque sans livres.Autrefois je n'étais pas comme ça.Il y avait des livres en moi..."Autrefois Nakata était normal..."

    "Mais papi, si on va par là, on est plus ou moins vides non ?On bouffe,on fait un boulot minable pour un salaire de misère..."Enfin je dis ça, mais il se passe quand même des choses interessantes ds la vie...""Mon grand père disait tjrs ds la vie que ce qui ést interessant, ds la vie c que les choses ne se passent jamais comme on s'y attend..."

    Finir ce roman équivaut à sortir d'un magnifique rêve...On a un peu de mal à revenir à la realité...Mais on ressort de ce rêve quelque peu enrichis..On pose un regard neuf sur le monde. J'ai lus  assez rapidement ce roman, car j'étais trés interessée de savoir, comment finirait cette histoire...c là qu'on reconnait les bons livres, on retrouve cette même sensation, en lisant "danse danse danse ", roman publié par Murakami en 1987...On ne sait jamais ou est la limite entre le rêve et la realité...Quand  on finit un roman de Murakami on a envie d'en lire un autre puis un autre...C un peu comme une drogue, pour ma part ça me fait un peu cet effet là..^^.  Ces romans permettent de fuir la realité qui est souvent assez morne...Oui les romans de Murakami sont un veritable moment d'évasion...Mais bon ce n'est pas que ça cet ecrivain a le don de faire réfléchir ses lecteurs..."Kafka sur le rivage" est un véritable conte philosphique...

    Je vous parlerai plus en détails une autre fois du 2nd roman que je viens de finir de Murakami....Enfin voilà en espèrant si ce n'est pas déjà fait que ça vous donnera envie de lire les oeuvres de cet écrivain...

    Bonne lecture !
     
     

     


     

     
     

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  • Boris Vian, avais tjrs dis "je n'atteindrai pas les quarante ans..."et il est mort à 39 ans,en pleine jeunesse..

    Je pense un peu comme lui c tps ci à la différence que contrairement à lui,moi je ne suis rien ...C vrai j'aimerai bien ne pas atteindre les 30 ans...Je parle pas de suicide, simplement mourir d'une maladie avant mes 30 ans...C vrai me direz vous c ridicule, absurde c carrément revoltant ce genre de souhait,surtout quand on voit des personnes mourir jeunes, alros qu'ils ne l'ont pas souhaité...Et moi j'ai la prétention, d'émettre ce genre de souhait,alors que je suis en bonne santé...C une chance certes mais bon , plus le tps passe, plus je me rend compte que ma vie, ma jeunesse  me sert un peu à rien...

    Enfin que voulez vous,c comme ça,on ne peut pas tenir que des propos raisonnables...Pêtre que je souhaite ça, enfin surement je souhaite, ça , parce que certains soirs je m'endors ac cet espoir sinistre de ne pas me réveiller le lendemain matin...

    Hier ma meilleure amie m'a écrit un texto, en me disant que tous les mecs étaient des salauds, bref je n'ai vraiment pas sut quoi lui répondre...Pêtre j'aurai dut compatir...Jsais pas, mais bon je l'ai pas fait...J'aurai put lui dire "mais non tant fait pas, faut pas generaliser, il y en a des mecs biens..."Pourtant je l'ai pas dis et pk cela ??!Surement parce que quand moi j'ai besoin de compassion, ou quand j'ai besoin qu'on me rassure personne n'est là pour moi...Cela ne signifie pas que j'ai quelque chose contre  elle, non au contraire ,je l'adore...Enfin c comme ça, parfois ds la vie on a des comportements, bizarres,incompréhensibles...

    Pour en revenir à Boris Vian, j'ai lus Ecume des jours l'été dernier, et j'ai bcp aimé...C normal me direz vous, il parait que ce roman est  un chef d'oeuvre de Boris Vian et il y a de quoi...C  un roman, plein de fantaisie, qui déroute un peu en début de  lecture puis qui enchante...

    Colin a un pianococktaïls qui lui permet d'harmoniser ces cocktaïls,selon la melodie qu'il joue...Chick collectionne les livres de Jean Sol Patre, qui est une allusion à jean paul sartre...Un nenuphar funeste s'empare du coeur de Chloé...La chambre se met alors rétrécir annonçant, la mort prochaine de la petite amie de Colin

    Mais ce qui fait de ce roman un merveille c l'amour.Voilà deux jeunes gens,Colin et Chloé on ne peut plus sympathiques, qui semblent avoir tout pour être heureux : amour, amis, richesses, joie. Tout, sauf la santé, qui manque cruellement à Chloé. Et que peut l'argent face au destin ? Candidats au bonheur, les deux héros, au printemps de leur vie, sont en fait condamnés au malheur. Et leurs deux amis, Chick et Alise, aussi, parallèlement. L'idylle finit en tragédie.

    Colin et Chloè vivent ds un monde capitaliste, insensible au malheur qui accable ces 2 jeunes gens...

    Seule la souris qu'hébergeait Colin est compatissante à leur malheur...

    Malheureuse,elle supplie le chat de lui donner la mort...

     


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